Projet

 

Namaste une petite association partie pour un grand projet :

construire une école au pays du thé

 

Nos Parrains et Marraines de Coeur

 

Sylvie Bourban Chanteuse

Romaine Jean Journaliste

Cosey Auteur de BD

Léonard Gianadda Directeur Fondation Gianadda

David Pasquiet Chocolatier

Pascal Thurre Journaliste

Florent Troillet Champion de ski alpinisme

Jean Zermatten Président du comité des droits de l’enfant à l’ONU

 

Lettre de notre coordinateur

 

Namaste est la salutation couramment utilisée en Inde et au Népal.

Le geste, mains jointes au niveau de la poitrine et haut du corps légèrement penché, est une marque de respect et une reconnaissance d’âme à âme qui signifie littéralement : « Je m’incline devant toi ». Il est adressé à chaque personne, indépendamment de son âge et de son statut social.

 Ce n’est donc pas par hasard que l’association suisse a choisi ce nom qui explique bien ses objectifs, à savoir la reconnaissance de la valeur de chaque personne sans distinction de caste, d’âge ou de religion.

 Le noble travail d’instruire et de nourrir les enfants pauvres a débuté dans les années 80 sous l’impulsion des Pères de l’abbaye de Saint-Maurice qui ont aidé des centaines de familles vivant sur les contreforts de l’Himalaya, dans la ville de Kalimpong.

Namaste a pris le relais en 2002 en parrainant des enfants.

 Le parrainage d’enfants a été une bonne idée et il est arrivé au bon moment pour les bonnes personnes. Cependant, les temps changent. La grande récession à travers le monde frappe très durement l’économie. Un jour viendra peut-être où le sponsoring n’existera plus … mais la pauvreté, elle, durera !!

 Le proverbe qui suit pourrait illustrer notre projet :

« Si vous donnez un poisson à quelqu’un, il sera nourri pour une journée.

Mais si vous lui apprenez à pêcher, il mangera le reste de sa vie. »

Nous aimerions construire une école de qualité qui porterait le nom de Namaste. Le but principal de ce projet est d’offrir aux enfants les plus pauvres la possibilité d’être scolarisés. Dans cette école, on accueillerait aussi des enfants dont les parents ont les moyens de payer l’écolage, ce qui permettrait de financer le fonctionnement de l’école sans aide extérieure. De nombreux emplois seraient offerts : enseignants et autre personnel.

L’école Namaste ne va pas résoudre tous les problèmes, mais elle a pour but de nous amener à l’indépendance.

L’école serait dédiée aux centaines de généreux donateurs qui soutiennent Namaste par des parrainages, et à tous ceux qui contribuent à la construction de cette nouvelle école qui, j’en suis persuadé, portera de nombreux fruits.

Père Edu Baretto

Coordinateur local

 

Présentation du projet

 

L’agriculture, les petits métiers, le commerce ne suffisent plus à nourrir une population en pleine expansion, encore marquée par la pauvreté et les maladies endémiques (telle la tuberculose) dues à l’insalubrité des conditions de vie. Les jeunes n’ont guère d’autres espoirs pour sortir de la misère que d’obtenir un poste dans l’administration, les services publics ou l’industrie naissante.

L’association Namaste a donc pour objectif de rendre les plus pauvres compétitifs sur le marché de l’emploi.

Les jeunes bénéficiant d’une aide de Namaste sont actuellement répartis dans 23 écoles différentes. Vu la configuration montagneuse du pays, les déplacements sont difficiles et un trajet aller-retour peut parfois représenter 2 à 3 heures de marche quotidienne. A cela s’ajoute l’obligation pour certains d’aller en internat.

La dispersion des écoles, les frais d’écolage parfois élevés et surtout le délabrement des bâtiments d’Etat auquel s’ajoute un sérieux manque de qualité de l’enseignement font que la situation actuelle est compliquée.

Le Diocèse de Darjeeling, en possession d’un terrain à Kalimpong, a pensé à la construction d’une école qui faciliterait grandement la gestion sur place et diminuerait les frais. Un site unique permettrait à chaque jeune de bénéficier d’un enseignement de qualité égale.

Namaste a envie de soutenir ce projet car il part d’une initiative locale et d’une volonté affirmée des partenaires sur place de faire fonctionner à moyen terme l’école sans aide extérieure.